Norme IEC 60268-12. Les numéros sont gravés sur l'isolant, à côté de chaque cosse : en cas de doute, fiez-vous à eux plutôt qu'à un schéma.
Les numéros sont moulés dans l'insert : en cas de doute, la face du connecteur tranche. Vue de face, détrompeur en haut, on lit 5 · 4 · 3 · 2 · 1 de gauche à droite sur une embase femelle.
Un câble micro n'est pas un câble DMX : 110 Ω d'impédance contre 60. Ça passe sur 10 m, ça décroche sur une ligne chargée.
Répandu sur le matériel d'entrée de gamme, hors norme DMX512-A. Adaptateur 5 vers 3 : 1→1, 2→2, 3→3, broches 4 et 5 libres.
La broche de terre est portée par la femelle (le prolongateur). Quand vous câblez un mâle, vous regardez son dos : l'orientation est alors la même que la femelle vue de face.
Vérifiez toujours au testeur avant de mettre sous tension. Une inversion phase-neutre ne se voit pas et laisse l'appareil sous tension interrupteur ouvert.
Même corps en stéréo : pointe = gauche, anneau = droite. Le connecteur ne dit pas lequel des deux usages, c'est l'appareil qui décide.
Instrument, guitare, ligne asymétrique. À garder court : au-delà de 5 m, la ligne capte.
Les repères 1+, 1−, 2+ et 2− sont moulés sur l'insert : la face du connecteur tranche. En passif, seul 1+/1− sert, un NL2 se branche dans un NL4, l'inverse ne passe pas.
Jamais de jack sur une sortie de puissance : le corps court-circuite l'ampli pendant l'insertion.
Quatre paires dans un seul câble : le connecteur des enceintes tri et quadri-amplifiées, qui évite de tirer quatre lignes séparées. Sur l'insert, les deux contacts d'une même voie sont côte à côte.
La répartition des voies n'est pas normalisée d'un constructeur à l'autre : grave sur 1 chez l'un, sur 2 chez l'autre. Relevez celle de vos enceintes avant de câbler un jeu de multipaires.
Le bleu prend la source, le blanc repart vers la machine suivante. Les deux ne s'accouplent pas entre eux : on ne peut pas boucler une chaîne par erreur.
Le powerCON gris/bleu d'origine ne se débranche pas sous charge : on coupe à la source d'abord. C'est le TRUE1 qui sait le faire.
Même verrouillage au quart de tour et même logique A/B que le powerCON d'origine. La différence tient en un point : celui-là se branche et se débranche sous charge. Il s'est imposé comme standard sur le matériel professionnel, projecteurs asservis compris.
TRUE1 et TRUE1 TOP ne s'accouplent pas : Neutrik a redéfini le corps. Sur un parc mixte, repérez les câbles, sinon vous arrivez sur site avec la mauvaise moitié.
| Broche | T568B | T568A |
|---|---|---|
| 1 | Blanc-orange | Blanc-vert |
| 2 | Orange | Vert |
| 3 | Blanc-vert | Blanc-orange |
| 4 | Bleu | Bleu |
| 5 | Blanc-bleu | Blanc-bleu |
| 6 | Vert | Orange |
| 7 | Blanc-marron | Blanc-marron |
| 8 | Marron | Marron |
Broche 1 à gauche, clip vers le bas, contacts vers vous. Les deux normes marchent, mais les deux bouts d'un câble doivent être identiques. En 100 Mb seules 1-2-3-6 servent, en gigabit les huit.
| Voie | Chaud + | Froid − | Masse |
|---|---|---|---|
| 1 | 24 | 12 | 25 |
| 2 | 10 | 23 | 11 |
| 3 | 21 | 9 | 22 |
| 4 | 7 | 20 | 8 |
| 5 | 18 | 6 | 19 |
| 6 | 4 | 17 | 5 |
| 7 | 15 | 3 | 16 |
| 8 | 1 | 14 | 2 |
Brochage Tascam, le plus répandu ; Yamaha l'utilise aussi. D'autres marques non : vérifiez la doc avant de câbler un multipaire complet.
La jupe touche avant la pointe : c'est voulu, la masse s'établit la première et évite le gros « pop » dans les enceintes.
Asymétrique, donc sensible dès quelques mètres. Pour relier un lecteur à une régie à l'autre bout de la salle, passez par une DI plutôt que par une rallonge RCA.
Quatre conducteurs qui portent à la fois l'alimentation et la paire de données. Les appareils se chaînent sur le même bus, comme un DMX, mais en tirant leur courant dessus.
Le 24 V circule dans le même câble que les données : une inversion Y/Z ne détruit rien, une inversion masse / 24 V si.
| Paire | + | − | Masse | Liaison |
|---|---|---|---|---|
| Data 0 | 18 | 17 | 19 | simple |
| Data 1 | 10 | 9 | 11 | simple |
| Data 2 | 2 | 1 | 3 | simple |
| Horloge | 23 | 24 | 22 | simple |
| Data 3 | 13 | 12 | 11 | double |
| Data 4 | 5 | 4 | 3 | double |
| Data 5 | 21 | 20 | 19 | double |
| Broche | Rôle |
|---|---|
| 6 | DDC horloge |
| 7 | DDC données |
| 8 | Sync verticale analogique |
| 14 | +5 V |
| 15 | Masse |
| 16 | Détection de branchement |
| C1 | Rouge analogique |
| C2 | Vert analogique |
| C3 | Bleu analogique |
| C4 | Sync horizontale |
| C5 | Masse analogique |
Le DVI-I porte les deux à la fois : le numérique sur les broches 1 à 24, l'analogique sur les cinq lames C1 à C5. Un DVI-D n'a pas ces lames, d'où les adaptateurs qui n'entrent pas.
Simple liaison ou double : les paires 3, 4 et 5 ne servent qu'en dual link, au-delà de 1920 × 1200. Un câble single link passe l'image en basse définition et la perd en montant, ce qui se diagnostique mal en pleine balance.
| Signal | + | − |
|---|---|---|
| X | 1 | 14 |
| Y | 2 | 15 |
| Intensité | 3 | 16 |
| Rouge | 5 | 18 |
| Vert | 6 | 19 |
| Bleu | 7 | 20 |
| Libre 1 | 8 | 21 |
| Libre 2 | 9 | 22 |
| Libre 3 | 10 | 23 |
| Libre 4 | 11 | 24 |
| Broche | Rôle |
|---|---|
| 4 | Interlock A |
| 17 | Interlock B |
| 12 | Retour projecteur |
| 13 | Shutter |
| 25 | Masse |
Tout est différentiel : chaque signal a son + et son −, séparés de treize rangs (X+ en 1, X− en 14). C'est ce qui lui permet de tenir sur de longues liaisons en salle.
L'interlock des broches 4 et 17 n'est pas une option : c'est la boucle de sécurité qui coupe l'émission. Un câble qui la shunte transforme un arrêt d'urgence en décoration.
Les impairs portent la phase, les pairs le neutre, dans l'ordre : 1-2 pour le premier circuit, 3-4 pour le deuxième, et ainsi de suite jusqu'à 11-12. Chaque circuit a ensuite sa terre, de 13 à 18. La dix-neuvième ne sert pas.
Les broches sont sous tension dès que le gradateur est alimenté. On débranche côté source, jamais sous charge, et on vérifie au VAT.
Boîtier modulaire : le brochage dépend de l'insert monté et de l'usage de la maison. Pour du moteur, un repérage circuit par circuit est indispensable.
Aucun brochage universel : relevez celui de votre installation et notez-le sur le capot. Un Harting mal repéré fait tourner un palan à l'envers.
| Broche | Fonction |
|---|---|
| 1 | TMDS Data2+ |
| 2 | Blindage Data2 |
| 3 | TMDS Data2− |
| 4 | TMDS Data1+ |
| 5 | Blindage Data1 |
| 6 | TMDS Data1− |
| 7 | TMDS Data0+ |
| 8 | Blindage Data0 |
| 9 | TMDS Data0− |
| 10 | TMDS Clock+ |
| 11 | Blindage Clock |
| 12 | TMDS Clock− |
| 13 | CEC |
| 14 | Réservé / HEC |
| 15 | SCL (DDC) |
| 16 | SDA (DDC) |
| 17 | Masse DDC/CEC |
| 18 | +5 V |
| 19 | Détection à chaud |
Dix-neuf broches, quatre paires différentielles blindées. Au-delà de 10 m, passez en fibre active ou en convertisseur SDI : le cuivre ne tient pas.
Un câble HDMI passif long qui « fonctionne parfois » est le pire des cas : l'image décroche à chaud, en pleine représentation.
Verrouillage baïonnette, une seule connexion, des longueurs impossibles en HDMI. Les distances indiquées valent pour du Belden 1694A.
Le coaxial vidéo est en 75 Ω, pas 50 Ω. Un BNC de mesure 50 Ω passe mécaniquement mais dégrade le signal : en 12G, il ne passe plus du tout.
Analogique : la qualité se dégrade avec la longueur, contrairement au numérique qui passe ou ne passe pas. Encore présent sur beaucoup de vidéoprojecteurs.
Le boîtier ne porte aucun numéro : l'orientation ci-dessus suppose le logo USB vers le haut, et le seul contrôle qui ne trompe pas reste la continuité au multimètre avant de refermer. Rien n'est numéroté sur un type A : le repère, c'est la languette plastique, et la couleur des fils à la ressoudure. Au-delà de 5 m en USB 2.0, il faut un câble actif ou un prolongateur réseau. Pour une carte son ou un dongle de licence en régie, prévoyez-le dès le plan de câblage.
Une clé iLok ou un dongle sur une rallonge passive trop longue décroche sous charge processeur, souvent au pire moment.
Trois fils suffisent presque toujours : Rx, Tx, masse. Sert encore à piloter vidéoprojecteurs, switchs matriciels et processeurs.
Droit ou croisé, c'est l'erreur classique : deux équipements terminaux se parlent en null-modem. Vérifiez la doc avant de souder.
XLR vers jack TRS · symétrique
XLR vers jack TS · asymétrique
Inverseur de polarité
Insert · TRS vers 2 × TS
La convention pointe = départ est la plus répandue, mais certaines consoles l'inversent. Vérifiez la doc avant de souder une série.
Aucun connecteur ne correspond.