Le circuit choisi ici est celui où l'appareil se pose. Le « + » au bout de chaque ligne fait la même chose sans quitter le circuit des yeux.
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Un projecteur à lampe consomme la puissance de sa lampe : un PAR64 CP62 tire 1 000 W, c'est exact. Les LED, les asservis et les amplis n'ont pas de puissance unique, le chiffre proposé est le maximum publié par le constructeur, marqué d'un ▲. C'est bien ce maximum qui dimensionne le câble, mais la plaque de l'appareil fait foi et la case reste modifiable.
Le nombre de circuits est celui que l'arrivée peut tenir à pleine charge, soit la partie entière du calibre divisée par 16, par phase. Beaucoup de coffrets offrent davantage de prises : elles ne sont pas toutes servables en même temps.
Calcul en 230 V par phase. Plus le déséquilibre entre phases est grand, plus le neutre chauffe : gardez l'écart sous 10 %. Le brochage d'un socapex dépend du coffret qui l'alimente : les phases proposées ici sont celles du câblage le plus courant, à vérifier au VAT.
Équilibrer ne vide pas le neutre. Sur des charges classiques, un tétra équilibré n'y fait presque rien passer, mais ce n'est plus vrai avec de l'électronique : LED, alimentations à découpage, gradateurs. Leurs harmoniques de rang 3 sont en phase sur les trois conducteurs et s'additionnent dans le neutre au lieu de s'y annuler. Il peut y circuler autant de courant que dans une phase, et jusqu'à 1,7 fois plus. Un neutre tiède sur un plateau LED équilibré n'est pas une anomalie : ne le sous-dimensionnez pas, et ne comptez pas dessus pour faire passer un circuit de plus.
Déplacer
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